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 L'allégorie de la caverne

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Suzette
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MessageSujet: L'allégorie de la caverne   Mar 28 Oct - 10:04

L’allégorie de la caverne, Platon (p266-267)


Partie 1 : D’étrangers prisonniers

La première partie donne la scénographie qui est la métaphorede la condition donc les choses ne sont pas à prendre au premier degré (au sens littéral). C’est l’image de la condition de l’homme, c’est un monde d’apparence. En effet les hommes vivent dans un monde d’apparence et donc de réalité dévaluée. Idéalement il faudrait être au contact de leur contraire, c’est-à-dire des essences. Avec l’essence on a affaire à la acine ou au radical de la chose ou encore au fondement de la chose elle-même et donc a quelque chose existant dans son unité et non pas aux manifestations multiples et souvent trompeuse de cette même chose. Le propre du multipleest de nous égarer et de rendre la chose indéfinissable. Enfin ce que les prisonniers voient c’est la réalité au 3ème degré ce qui laisse supposer qu’il y est une réalité au 2ème et au 1er degré.



2ème | 1er degré : la chose comme présente } Monde « sensible »

3ème | 2ème degré : image } (car on est au contact

4ème | 3ème degré : ombre/reflet } au moyen de nos sens)

Après introduction de 1er degré :la chose dans son concept et sa définition complète => Monde des Idées (ex : les maths).



Partie 2 : Une mystérieuse délivrance…

Les prisonniers n’ont pas le souci de se libérer car ils n’ont pas conscience d’être dans l’erreur ce qui a pour effet de persister dans l’erreur. Dans ces conditions la libération vient de l’extérieur du système constitué par la condition de ces prisonniers. (Action venant de l’extérieur dy système = exogène / de l’intérieur = endogène). La libération a pour source une action exogène au système. Pour Platon c’est au philosophe de libérer les hommes et donc de l’éclairer sur la condition d’être asservi. Si le prisonnier se rebel contre celui qui le délivre c’est pour deux raisons :

- Il est content du confort que lui procure ses habitudes

- Comme tout le monde, sa délivrance va le contraindre à le déjuger, c’est-à-dire renoncer à croire ce en quoi il a cru jusque là.

Si on vous contraint de renoncer en votre foi le problème est que la croyance ne peut se forcer, se contraindre. Il faudra donc que de lui-même les prisonniers les abandonnent en vu d’en d’adopter d’autre.



Partie 3 : L’initiation

La métaphore de la lumière est courante. Elle est jouée ici par le soleil et on signifie par son moyen que certains facteurs ont la fonction de servir de source d’intélligibilité. Par le moyen du soleil tout ce qui touche l’œil devient attestable par les sens. Cependant cette lumière (externe) qui agit à l’extérieur n’est rien comparée à celle de l’intérieuret qui est source également d’intélligibilité au sens où elle a le pouvoir de nous instruire sur ce que sont les choses et donc d’en avoir la connaissance : l’intellect. Dans cette partie, Platon montre aussi que ce que l’on observe au moyen des sens permet dans certains cas de servir de stimulant à l’intelligence. Ces stimulants sont donnés par l’observation des phénomènes régulier desquels on tire des lois. Enfin dans cette partie, Platon explique que le soleil est source de vie et non seulement de connaissance dite sensible. Ceci a conduit certaine civilisation à diviniser le soleil.



Partie 4 : Un retour malheureux

Avec le retour dans la caverne du prisonnier libéré, se pose la question de savoir si l’on peut avoir raison contre tous. En effet il y a une inertie qui est celle du grand nombre dont on peut très difficilement corriger la trajectoire si bien que dans la pluspart des cas le grand nombre va persister dans l’erreur. De plus, être moins bête que ne l’est la moyenne ne confert qu’un honneur bien modeste car rien ne sert d’être borgne parmi les aveugles. De ce fait entre celui qui sait et le grand nombre qui demeure dans l’ignorance, il y a une impossibilité de communiquer ou bien une incommunicabilité de fond. Celui qui sait peut même être accusé de folie ce qui a contratio défini le sens commun comme celui produit par une certaine normalité. Ce qui définie la normalité est d’être convention que l’on suit du seul fait de son usage. D’autre part si on est toujours le fou de quelqu’un il est difficil de savoir qui peut juger de pas l’être.
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